Le second confinement a commencé [MAJ]

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Le second confinement a commencé [MAJ]

Le confinement de jour (car actuellement nous subissons le confinement de nuit, appelé "couvre-feu"), sera bientôt en place.
Notre message de fin août : Si vous avez prévu de quitter la France ou même de vous installer ailleurs en France, vous devez le faire tout de suite. Le bouclage intégral peut intervenir à tout moment.

Prenez vos précautions, prévoyez vos stocks de vivres etc , anticipez !!!
 

Le second confinement
a commencé 

d'abord de nuit (="couvre feu") bientôt toute la journée...
28 octobre

20h00 ...

reconfinement national pour 4 semaines renouvelables ...

Une source nous informe que les mesures suivantes pourraient être annoncées ce soir :

– Un confinement national 

– Des masques pour les 6 ans et +

– La limitation des commerces ouverts (premières nécessités)

– La poursuite du travail dans le BTP

– Incitation à poursuivre l’activité professionnelle : ni PCA ni ASA dans l’administration, télétravail pour ceux qui le peuvent sans quoi présence sur le lieu de travail reste la norme.

-salariés : devront être chez eux à 19h00

Points encore en débat:

– Les écoles ouvertes jusqu’au secondaire sans cantines scolaires

– Le début des mesures vendredi matin (décidé en conseil de défense ce matin) ou lundi matin (jugé plus simple)


27 octobre

 L'hypothèse privilégiée serait de fixer plus tôt le couvre-feu en semaine et le coupler à un confinement le week-end.

Le prochain confinement est imminent ! Ce qui est censé venir cette fois comme un «Confinement Light» avec une validité normalisée à l'échelle nationale est en vérité un verrouillage complet comme la première fois. L'hypothèse privilégiée par l'exécutif est la suivante : amplifier le couvre-feu les jours de semaine - en le fixant par exemple à 19 heures -, et le coupler à un confinement le week-end et à un recours massif au télétravail. Cela préserverait un semblant de vie économique, tout en limitant les interactions privées. Sauf que les fournisseurs de services et les employés devront travailler, comme d'habitude, alors que pratiquement toute la vie sociale et de loisirs sera bridée  ou complètement interdite. Les loisirs sont mortels, le travail rend libre.

25 octobre 
 

Jean Rottner, le président de la région Grand Est avait milité pour un confinement face à la première vague qui a déferlé sur la région depuis Mulhouse (Haut-Rhin) en février-mars. Pour cette deuxième vague de l'automne 2020, l'élu assure que «nous allons vers un reconfinement». «C'est mon intuition de médecin», a-t-il affirmé sur BFMTV.

Sur les réseaux sociaux, ce dimanche 25 octobre 2020, il assure que ce nouveau reconfinement sera «différent du premier». Le président de la région a assuré qu'il a réuni les membres de l'exécutif régional ce dimanche, par visioconférence, pour «anticiper, écouter, inventer et aider». «J'ai demandé à chacun d'entre eux (les vice-présidents de la Région Grand Est) d'être prêt dès cette semaine», a-t-il assuré sur Twitter.

Il salue aussi les mesures prises ce week-end à Bruxelles en Belgique. La capitale belge a décidé de durcir encore les interdictions sans complètement reconfiner sa population. Parmi elles : fermeture de tous les lieux culturels, des salles de sport, fermeture de tous les commerces à 20h où une seule personne a le droit de faire ses courses (et non en famille ou en groupe), obligation du télétravail, couvre-feu nocturne de 22h à 6h. Elles entrent en application dès ce lundi. Selon lui, ces nouvelles mesures sont «intéressantes et adaptées à la situation. Nous pourrions en adopter de similaires en France sur certains territoires sans revenir à un reconfinement», assure l'élu Les Républicains.

Un reconfinement adapté à l'économie

Selon lui, la France pourrait adopter un reconfinement où on «préserve le fonctionnement économique» avec un renforcement du télétravail, l'ouverture maintenue des écoles, des cours à distance pour les étudiants.

Il plaide aussi pour une ouverture des seuls commerces «du quotidien», la suppression des rassemblements publics et privés, la limitation des déplacements et la réservation des transports en commun aux salariés. Il a appelé à «la discussion» autour de nouvelles mesures à venir face au Covid-19 sans quoi «tous les fantasmes» vont «petit à petit se propager».

 
 

Cette sortie du président du Grand Est n'est pas isolée. Ce week-end, plusieurs médecins ont publié des tribunes ou donné des interviews où ils suggèrent un nouveau confinement avec plusieurs scénarios. Par exemple, Philippe Amouyel et Luc Dauchet, spécialistes en santé publique au CHU de Lille, appellent à un «confinement écocompatible» dès lundi 26 octobre 2020.

Semaine décisive

Cette nouvelle semaine s'annonce particulièrement décisive en France. Le nombre de cas ne baisse pas, en témoigne un nouveau record annoncé ce dimanche avec plus de 52.000 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures. Dans la semaine, le gouvernement pourrait annoncer de nouveaux départements placés sous couvre-feu. Dans le Grand Est, la Moselle et les Vosges sont particulièrement concernés.

Jean Castex avait prévenu jeudi dernier que si la courbe des nouveaux infectés ne baisse pas, des mesures plus dures seront prises. Vendredi, Emmanuel Macron a dit qu'il était trop tôt pour envisager des reconfinements locaux mais n'a pas exclu pour autant cette option dans les jours à venir.




25 octobre

L'Union régionale des professionnels de santé (URPS) d'Auvergne Rhône Alpes défend un couvre-feu dès 19 heures en semaine et un reconfinement durant les week-ends.

24 OCTOBRE 
(le présent article a commencé le 24 août, on savait déjà qu'on allait vers un nouveau confinement, au moins entre départements et avec la limite des 100km...)

Covid-19: Emmanuel Macron n'exclut plus un reconfinement en France

En visite à l'hôpital de Pontoise ce vendredi soir, le président français Emmanuel Macron a confirmé que la dégradation de la situation sanitaire allait certainement rendre nécessaire un renforcement des mesures pour ralentir la propagation du virus.

L'exécutif n'a plus le choix. Le couvre-feu annoncé et qui concerne désormais 46 millions de Français va durer. Emmanuel Macron l'a confirmé devant l'hôpital de Pontoise. « Au moins jusque début décembre, nous aurons tout ce qui a été annoncé par le gouvernement. Ces mesures, je peux vous le dire de manière certaine, n'ont pas vocation à être réduites, mais elles seront renforcées si elles ne sont pas suffisamment efficaces. »

Entouré de membres du personnel soignant, pour donner plus de poids à son propos, le chef de l'Etat a même évoqué l'hypothèse probable du reconfinement. « Il est trop tôt aujourd'hui pour dire si l'on va vers des reconfinements locaux ou plus larges. On va essayer, à chaque fois, d'aller réduire les lieux, les moments où l'on a identifié que le virus circulait beaucoup. »


22 OCTOBRE

Réévaluation du couvre-feu la semaine prochaine «pour éventuellement le durcir»

Le couvre-feu va-t-il se transformer en reconfinement ? «Il est encore temps de l'éviter, mais il ne nous reste plus beaucoup de temps», a prévenu Jean Castex. Résultat, si l'exécutif ne constate pas d'amélioration sous «15 à 18 jours», des «mesures beaucoup plus dures» seront envisagées. «Nous réévaluerons le dispositif (la semaine prochaine) pour éventuellement le durcir», a ainsi fait savoir le premier ministre.

? Le mois de novembre sera éprouvant, le nombre de mort va continuer d'augmenter

«Les semaines qui viennent seront dures». Dans les quatre régions les plus touchées - Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Auvergne-Rhône-Alpes, Hauts-de-France -, «le mois de novembre sera éprouvant », a «très clairement» prévenu Jean Castex. «Le nombre de morts va continuer d'augmenter», a-t-il ajouté, assurant que «les nouveaux cas d'aujourd'hui sont les malades hospitalisés de demain et malheureusement parfois les morts d'après demain».

? Incertitude sur les vacances de Noël

L'exécutif reste prudent sur les fêtes de fin d'année. «Nous faisons le maximum sans regarder même la question de Noël», a indiqué Olivier Véran. L'évolution de l'épidémie sera scrutée attentivement au fil des semaines, mais plus les Français feront d'efforts, plus le virus reculera, «plus nous avons de chance de pouvoir passer Noël en famille dans les meilleures conditions», a ajouté le ministre de la Santé.

 

Si lundi 5 octobre les chiffres ne se sont pas améliorés, la capitale et la petite couronne passeront en zone d’alerte maximale. Avec quelles conséquences ?

Le passage en zone d’alerte maximale supposera que les habitants de Paris et de la petite couronne réduisent de manière « drastique » leurs interactions sociales, a prévenu le ministre :

  • « Plus de fêtes de famille »
  • « Plus de soirée »
  • « Fermeture totale des bars »
  • La situation des restaurants sera examinée, si des règles renforcées sont jugées suffisantes par le Haut Conseil de la santé publique, ils pourraient rester ouverts « en tout ou partie ».



   Covid-19 : pour fêter Noël en famille, deux prix Nobel plaident pour un confinement du 1er au 20 décembre

« Il existe une solution pour éviter les contaminations à Noël : décréter un confinement durant la période de l'Avent », écrivent Abhijit Banerjee et Esther Duflo dans «Le Monde».

 
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Deux prix Nobel recommandant un confinement avant Noël afin de pouvoir passer les fêtes de fin d'année en famille.
Deux prix Nobel recommandant un confinement avant Noël afin de pouvoir passer les fêtes de fin d'année en famille. AFP

Pour anticiper la progression du virus et permettre aux Français de retrouver leur famille lors des fêtes de fin d'année, les prix Nobel d'économie 2019 Abhijit Banerjee et Esther Duflo proposent, dans une tribune au Monde, la mise en place d'un confinement de tout le territoire du 1er au 20 décembre. Objectif : permettre aux Français de retrouver leur famille lors des fêtes de fin d'année.

«Les rassemblements familiaux, avec leurs longs moments de convivialité autour d'une table (...) sont malheureusement propices aux contaminations. Aux Etats-Unis, les longs week-ends du Memorial Day fin mai et du 4 juillet, jour de l'indépendance, ont été suivis de pics de contaminations», écrivent-ils. «Si on ajoute à cela le refroidissement des températures, qui va ramener les soirées entre amis à l'intérieur à partir d'octobre, on s'expose à une augmentation de plus en plus rapide des cas à l'automne, et une recrudescence catastrophique de la maladie − et donc des hospitalisations et des décès − chez les personnes âgées après Noël. Leurs enfants et petits-enfants risquent, malheureusement, de les contaminer.»
 

Pour éviter cela, Il y a pourtant une solution possible disent-ils : «décréter un confinement dans tout le territoire pour la période de l'Avent, disons du 1er au 20 décembre, en demandant aux familles de rester chez elles et de ne pas anticiper les vacances en se précipitant chez les grands-parents». «Le coût éducatif serait très faible : les deux dernières semaines de cours avant les vacances pourraient se faire en ligne ; il serait peut-être même envisageable de réduire la durée des vacances de la Toussaint d'une semaine et d'augmenter celles de Noël d'une semaine».

Le premier ministre Jean Castex a indiqué jeudi 24 septembre sur France 2, que «si nous n'agissons pas - et nous allons agir ! -, (...) on pourrait se retrouver dans une situation proche de celle qu'on a connue au printemps». «Ça pourrait dire reconfinement», a concédé le premier ministre, selon qui «il faut l'éviter» à tout prix.


On nous prépare des mesures plus drastiques (confinement ciblé) : 
"
Les vacances rendent les français plus insouciants, mais le réveil à la rentrée risque de faire très mal
"Il faut agir vite contre la deuxième vague. Elle arrive, et on ne veut pas le voir !", prévient le Professeur Djillali Annane, qui réclame des mesures plus drastiques en France (sur France Inter)

"Il y a vraiment", dit-il, "une dynamique de nouvelles contaminations et elle dépasse largement aujourd'hui les clusters identifiés. On est déjà au pied de la deuxième vague, et ça me rappelle exactement ce qu'on constatait au mois de février dernier. Le problème, c'est qu'on voit le truc arriver, mais sans réagir comme il le faudrait. Regardez à Paris comme ça va vite : on avait un taux d'incidence de 30 cas pour 100.000 habitants il y a quelques jours, et on est  déjà aujourd'hui à 46 cas pour 100.000, quand le seuil d'alerte est à 50". https://www.franceinter.fr/covid-19-un-medecin-reanimateur-lance-l-alerte

Comme prévu, avec la fin de l’été qui s’approche, le deuxième confinement plus ou moins sévère de l’automne 2020 se précise.

 

 

 

 

Si vous avez prévu de quitter la France ou même de vous installer ailleurs en France, vous devez le faire tout de suite. Le bouclage intégral peut intervenir à tout moment.

Les Britanniques viennent d’ailleurs d’interdire leur territoire aux Français.

 

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Commentaires :

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  • jf dit :
    14/8/2020 à 9h 23min

    ça pend au nez, ils nous préparent